décembre13
18.000 bouteilles de vins et spiritueux vendues aux enchères. Une bagatelle pour la Tour d’Argent, mythique restaurant parisien dont la cave compte près de 450.000 crus, mais un trésor pour les amateurs fortunés qui ont racheté l’ensemble des lots pour un montant qui a dépassé les 1,5 millions d’euros. Lire la suite»
décembre1
C’est un peu Noël avant l’heure quand on visite le Salon des vin des vignerons indépendants. Une cinquantaine de stands par rangée pour une vingtaine de rangées ça fait, houlà, beaucoup de vins à déguster.
J’étais un peu chiffon d’avoir loupé deux activités mémorables jeudi et vendredi : le concours du cracheur d’or, que Le Parisien, lui, n’a pas raté (c’est que j’ai un travail, moi, môssieur), et l’ultimatum climat des vignerons avec démonstration du réchauffement climatique sur la vigne française. J’avais donc décidé de reporter toute mon énergie sur le week-end. Lire la suite»
novembre18
Autant confesser sur le champ, j’ai passé une super soirée. Ce concept de boire du bon vin pour mieux draguer est imparable. Et en plus on repart avec son profil œnologique type « vous avez bon goût mais vous restez ouverte d’esprit » ; je dis banco.
Ils sont craquants ces célibataires qui, à la question de la drague dans ces soirées, vous répondent « Non mais on est surtout là pour découvrir le vin ». Seuls les plus imbibés, en fin de dégustation, osent déclarer « J’aime les femmes qui ont de la cuisse et les vins qui ont de la conversation ». Lire la suite»
novembre10
Ouvrir un vin de Colette Faller et ses filles, c’est la promesse d’une grande rencontre. Sauf quand une bouteille a été mal conservée et qu’on se retrouve à dîner avec Jean Lefebvre quand c’est François Cluzet qu’on avait invité.
Le domaine Weinbach, à Kaysersberg en Alsace, est un « domaine mythique ». C’est l’ouvrage spécial Alsace de la Revue du vin de France qui le dit. C’est d’ailleurs la seule maison où j’ai acheté du vin dans laquelle il n’y avait pas de crachoir. Lire la suite»
novembre4
Merci Perséphone.
Cette excellente blogueuse est tombée sur un sale blanc sec. Pas qu’un. Ou bien le même, mais plus d’une fois. Cette consciencieuse buveuse nous avertit du traquenard.
Voici le début de son récit. Pour l’intégralité du billet, lisez-le directement sur le Blog de Perséphone Ioudgine. Lire la suite»
novembre1
« O Sole Mio ». Certaines soirées sont essentielles à la joie de vivre. Je les appelle des soirées « soleil ». Il existe d’autres noms. Souvent, il suffit d’un ou d’une bonne amie et de quelques sujets bien choisis -sexe, boulot, sexe, réchauffement climatique- pour passer une bonne soirée. Une soirée soleil se situe un cran au-dessus.
A l’issue d’une soirée soleil, vous vous séparez plus heureux que vous ne vous êtes retrouvés. Et la présence d’un bon vin dans ce tableau n’est pas un hasard. Celui de ma dernière soirée soleil était italien, à l’image du repas. Une soirée soleil de toscane. Lire la suite»
octobre12
J’ai profité de la fête des Vendanges de Montmartre pour visiter la vigne de la butte et goûter son vin. Conclusion : je préfère la province.
Chic, on peut visiter gratis les vignes de Montmartre. Certes, l’accueil est, comment dire, « parisien »: « Dépêchez-vous, ne touchez à rien, ne sortez pas du chemin bétonné, laissez votre place aux suivants… ». Certes l’œnologue est bourru. Mais il nous explique le passé de la vigne, à l’époque où Montmartre s’appelait « Mons Mercurius », le Mont de Mercure. Lire la suite»
octobre5
Que voulez-vous, je suis une midinette. Quand j’ai su que Carl Barât, fondateur des Libertines avec Pete Doherty, donnait un concert à Beaubourg, je n’ai pas résisté. Et bien m’en a pris, puisque le dandy m’a livré une jolie analyse des mœurs vinicoles qui sévissent dans la jeunesse anglaise. Lire la suite»